|
18 février 2010
L'est-éclair consacre une page entière à cette enquête, publie la liste des communes concernées par l'étude, et relate les points de vue du directeur du site de l'ANDRA, du maire de Soulaines et du président de La Q.V. Le journaliste insiste bien sur le fait que cette étude n'apportera aucune conclusion sur la relation entre un éventuel écart et la présence des sites de l'ANDRA. 27 janvier 2010
Christine MEFFRE communique : "L'enquête, n'est pas (et n'a pas été) gelée. Si cela avait été le cas, nous vous en aurions averti. Le protocole n'a pas été modifié et celui que vous avez est le bon. L'enquête est en cours, nous en sommes à l'étape de collecte et mise en forme des données avant analyse". Tout va donc pour le mieux... 23 janvier 2010
D'avril 2009 à janvier 2010, ce sera le gel... Et l'on apprendra par Enviro2b , et par le JHM que l'enquête repart ! 30 avril 2009
Christine MEFFRE communique le protocole final et la liste des communes concernées. Notre coordonnatrice scientifique est dans l'attente des commentaires et desmodifications éventuelles du CCTIRS instance préalable à la CNIL. Le protocole sera corrigé dès réception des demandes de modification de ces 2 instances. Christine MEFFRE précise : "En matière d'informations, nous sommes d'accord sur la conduite à tenir suivante que nous vous proposons d'adopter : Vous pouvez diffuser la version du protocole en cours aux membres de vos associations. En revanche nous ne sommes pas favorables à une diffusion telle quelle du protocole que ce soit aux riverains, aux internautes ou aux médias. Ce document est un document scientifique qui nécessite des explications pour sa bonne compréhension et pour ne pas aboutir à des contresens toujours possibles. En outre, c'est un document de travail né d'un travail collectif et qui est la propriété de l'InVS." Voilà pourquoi vous ne le trouverez pas en ligne...
10 mars 2009
Christine MEFFRE communique la liste des communes concernées. mais impossible d'obtenir le protocole final !
Michel ROCHE freine l'enquête épidémiologique. 
La CLI (Commission Locale d'Information) de Soulaines, représentée par son président Michel ROCHE s'est toujours montrée hostile à l'idée de la réalisation d'une enquête épidémiologique. Il est vrai qu'elle est à l'écoute des déclarations officielles "alibi". - On doit préalablement s’assurer que la pertinence d’une telle enquête se justifie au regard, d’une part de la quantité de données précises, qui peuvent être recueillies, et dans le cas précis du CSA, créé en 1993, on manquerait donc de recul statistique.
- Dans l’Aube, il n’y a pas à l’heure actuelle de registre de cancers.
- Les seules données disponibles sont les mortalités par cancer.
- L’activité de l’ANDRA n’est pas suffisamment ancienne pour donner un recul statistique suffisant.
- Les conclusions d’une enquête sont d’autant plus précises que la puissance statistique est importante.
- La population du canton de Soulaines n’est peut-être pas suffisamment importante pour mener ce genre d’enquête.
Quand La Q.V. avait réclamé cette enquête, on a fait savoir au président de La Q.V que La Q.V. n'était pas représentative !
Quand Les Citoyens du Coin (52) ont réussi à convaincre les élus hauts-marnais de saisir l'InVS pour mener cette étude, Stéphane Grenier a fait savoir à l'assemblée, réunie le 19 juin 2008 à Sommevoire, que c'était à la CLI de Soulaines de "gérer" le projet, que la CLI allait donc créer une commission dans laquelle Les Citoyens du Coin auraient un "strapontin"... L'assemblée à "hurler" son désaccord... A la réunion du 30 janvier 2009, curieux, la CLI de Soulaines n'était pas présente ! Il est vrai qu'elle est en cours de constitution, mais quand même... 30 janvier 2009
Le 30 janvier 2009, a eu lieu à Sommevoire une réunion attendue et promise. L'actualté "nucléaire" en France a été très chaude en ce deuxième semestre (Tricastin) et il semble que l'InVS soit un peu débordée. Les excuses présentées par Olivier Catelinois ont un peu énervé le Président de La Q.V.. Bref cette réunion "participative" a permis de bien connaître les limites de l'étude. Le JHM a relaté le contenu de la réunion, sans toutefois mentionner les points de désaccord. Un protocole a été présenté. Le Président de la Q.V n'est pas d'accord sur quelques points : - Choix d'une zone circulaire, et non "semi-ellipsoïdale" ne prenant donc pas en compte les vents dominants.
- Refus de comparer les données des zones distantes de 5 km, sous prétexte d'une faible densité de population.
- Refus d'étendre la zone vers l'Est, (impact des vents dominants) jusqu'aux comunes délimitées par la N67.
- Refus d'étendre la zone vers le Sud, jusqu'aux communes délimitées par l'A5 (barrière naturelle constituée par les sommets du sud de l'Aube, exemple le vignoble d'Urville)
L'assistance a bien compris les limites de l'étude : la non fiabilité annoncée des données ALD30, y compris l'impossibilité de comparer les données avec le registre des cancers de la thyroïde de la Marne et des Ardennes, qui lui est trop "scientifique") La Q.V. continue donc son étude, (porte à porte) via les réunions CancerWare, certes difficiles à mettre en oeuvre. Les résultats seront comparés avec d'autres villages "agricoles" d'une région de France, dont l'économie et la démographie seront équivalentes, et suffisamment éloignés d'une INB ! Le projet d'une enquête par un questionnaire anonyme code-barre, distribué par les maires d'une tentaine de communes est toujours à l'étude. 23 janvier 2009
Frédérique VILLER, Médecin Inspecteur de Santé Publique (CIRE EST) à la DRASS de LORRAINE, nous communique enfin le protocole "Etude de mortalité et d'incidence des cancers autour du site de stockage radioactif de faible et moyenne activité de l'aube" . 12 novembre 2008
Le temps passe. Les échanges avec l'INVS sont infructueux. Quelques mails agressifs finissent par faire sortir de son silence, le responsable du Département santé environnement. Une réunion imminente est annoncée... 19 juin 2008 Le 19 juin 2008, a eu lieu à Sommevoire une réunion avec des représentants de l'INVS, des citoyens du Coin, du Cedra Haute-Marne, de La Q.V., et de quelques maires. Une réunion positive, qui a permis de déterminer le rôle de chacune des parties, les pathologies prises en compte, le périmètre de l'enquête sanitaire, la durée de référence, le calendrier... Les Citoyens du Coin ont rédigé ce compte-rendu. Le JHM a publié cet article. La Q.V. regrette que toutes les pathologies de la thyroïde ne soit pas prises en compte. Elle imaginait que les statistiques de vente de Lévothyrox, dans les 25 ou 30 pharmacies concernées étaient faciles à appréhender... Une demande similaire avait d'ailleurs été faite à GRAVELINES, et rejetée... ! L'INVS, cet institut "indépendant" pourra-t'il confirmer un état des lieux alarmants, avant d'en expliquer les causes : 21 cancers de la thyroïde dans 12 villages, représentant 2062 habitants. C'est 1% au lieu de 0,2% selon le registre de la Marne et des Ardennes ! A suivre...
16 novembre 2007 L’Est-Eclair titre : La santé de 18 000 Aubois passée en revue ! Effectivement la réunion annoncée pour la mi-octobre a bien eu lieu. Nous ne ferons aucun commentaire pour l’instant, et attendons avec impatience de pouvoir prendre connaissance, un jour, du contenu du cahier des charges de cette étude, et du protocole que proposera la CIRE Est (Nancy). La Q.V., unique association environnementale de l’arrondissement, n’étant pas admise au sein de la CLI, n’en restera pas moins vigilante. D’autant plus qu’au problème du cumul des faibles doses , bien développé dans ce site, pourrait s’ajouter d’autres faibles doses dues à la présence de radon géologique, et d’eaux naturellement radioactives selon les dires d'Olivier CATELINOIS ?
26 novembre 2007
Merci au site auboisement correct de relayer l’information et de qualifier l’action de la Q.V. Il faut noter que pascal HOUPLON et Philippe BEURY joueront un role considérable dans la communication anti-nucléarisation de l'AUBE...
19 octobre 2007 Le Forum de Haute Marne n° 18 de novembre 2007 titre : une enquête épidémiologique enfin !
Félicitations aux Citoyens-du-Coin, qui ont réussi à réunir à Sommevoire, le 19 octobre dernier, les autorités compétentes, en vue d’aboutir à un suivi sanitaire des populations habitant à proximité du centre de stockage de Soulaines.
1 octobre 2007 L'est-eclair annonce : endez-vous est pris mi-octobre avec l’INVS pour décider du lancement d’une enquête.
juillet et août 2007 Quelques élus haut-marnais commencent à "bouger" : Bientôt une enquête épidémiologique ? Les maires de deux communes et le Président d’une Communauté de Communes situées sous les vents dominants se posent des questions :
6 juillet 2007 Robert-Magny : projet municipal : établissement d’un suivi de la santé des populations et de l’environnement !
21 juillet 2007 Beurville : décision municipale : un suivi sanitaire sollicité !
2 août 2007
Les Haut-Marnais, eux, bougent. Grâce à l'action du collectif Les Citoyens du Coin les élus haut-marnais ont les coudées plus franches que ceux de l'Aube. Montier-en-Der : Jean-Jacques BAYER, conseiller général, saisit l’INVS pour la réalisation d’une enquête épidémiologique.
Cette agitation a du perturber les élus aubois. En effet, à l'occasion de la dernière communication de l’ASN à Châlons-sur-Marne, L’Est-Eclair explique que le centre de stockage de Soulaines est moins bien accepté localement, et que les élus sont devenus vigilants ! Curieux, après 14 années de somnolence ?
26 juin 2007 Demandée par La Q.V. depuis des lustres, l'idée d'une enquête épidémiologique est enfin abordée. Monsieur le Sous-Préfet excuse monsieur de Directeur de la DDASS de son absence injustifiée. Et puis, pourquoi viendrait-il à la prochaine réunion, puisqu’ une enquête épidémiologique n’est pas réalisable : entre autre parce qu’il n’y a pas assez d’habitants autour de Soulaines ! J’ai déjà lu ça, pour d'autres enquêtes autour de sites nucléaires… Mais cet alibi agace plus d'un riverain... ! Résumé de l'intervention :
Le Sous-Préfet excuse le Directeur de la DDASS, absent, et qui n’a même pas pu déléguer un responsable !
Puis il lit les éléments d’informations que le directeur de la DDASS lui a communiqués. « Les enquêtes épidémiologiques relèvent d’une méthodologie spécifique et très complexe. Elles sont de la responsabilité conjointe de l’INVS ( Institut de Veille Sanitaire ), et du Ministère de la Santé. Les Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales ( DDASS ) ont vocation à effectuer de simples investigations, autour d’agrégats spatio-temporels. ( Remarque : si tu n’as plus de thyroïde, si tu as un cancer du sein, du colon ou de la prostate : tu n’es qu’une partie d’un agrégat spatio-temporel ! )
Il existe une entité pour aider à la mise en œuvre d’une enquête épidémiologique. L’Etat a créé des cellules spécialisées placées sous la co-tutelle de l’INVS et du Ministère de la Santé, appelées CIRE ( Cellules Inter Régionales d’Epidémiologie ). L’Aube se situe dans la zone géographique de la CIRE Est, basée à Nancy. Au reçu de la lettre, le Directeur de la DDASS de Troyes a aussitôt contacté la Cire Est, qui lui a fait savoir, qu’en raison de sa mobilisation autour du plan canicule, qui heureusement n’a pas commencé, il ne pouvait être présent le 26 juin à cette réunion. Il propose donc de repousser son intervention à l’occasion de la prochaine réunion de la CLI. A cette occasion, il sera accompagné d’un représentant de la CIRE Est de Nancy, pour présenter la démarche en épidémiologie. Ils seront accompagnés du responsable pour répondre aux questions du contexte local. On doit préalablement s’assurer que la pertinence d’une telle enquête se justifie au regard, d’une part de la quantité de données précises qui peuvent être recueillies, et dans le cas précis, du Centre de l’ANDRA. On note qu’il a été crée en 1993, et qu’on manque de recul statistique. Dans l’Aube, il n’y a pas à l’heure actuelle de registre de cancers. ( Remarque : il existe un registre pour la Marne. Et il faudrait m’expliquer la diférence notable entre le Sud de la Marne et le Nord-Est de l’Aube ) Par ailleurs les seules données disponibles sont les mortalités par cancer. L’activité du site de l’ANDRA n’est pas suffisamment ancienne pour donner un recul statistique suffisant. ( 15 ans : de qui se moque t’on ? )
Les conclusions d’une enquête sont d’autant plus précises que la puissance statistique est importante. La population du canton de Soulaines n’est peut-être pas suffisamment importante pour mener ce genre d’enquête. ( Cela fait déjà hurler quelques riverains, puisque cet alibi a été repris dans l’article de l’Est-Eclair)
Vous aurez dans le détail, lors de la prochaine réunion, les éléments à prendre en considération, pour obtenir quelque chose de scientifique, de précis, de fiable.
Michel ROCHE se propose alors de transmettre à la DDASS les informations, qu’on voudra bien lui donner, préalablement à la prochaine réunion de la CLI. ! Résumé de la réunion par La Q.V. Résumé de la réunion par l'est-eclair Résumé de la réunion par France3 .
|